mercredi 16 juin 2021

Les collégiens du prix Gavroche ont rencontré Evelyne Brisou-Pellen

Le mardi 25 mai, Evelyne Brisou-Pellen, auteur du roman historique Vasco, messager de Verdun : Héros sans le savoir, a rencontré en visio les collégiens de Rueil-Malmaison participant au Prix Gavroche.



Evelyne Brisou-Pellen a écrit beaucoup de livres : entre 180 et 190 et elle en écrit souvent plusieurs en même temps. Même si la plupart de ses lecteurs sont des jeunes, elle considère écrire pour tout le monde.

Malgré la grande quantité de romans qu’elle écrit, elle prend tout le temps qu’il lui faut pour achever son projet : elle se renseigne longuement sur le sujet, puis prend deux à trois mois pour l’écriture. Il faut compter ensuite les corrections et les relectures. C’est important pour elle que les mots soient choisis avec justesse et que la sonorité soit bonne. Et enfin, elle laisse reposer pour y revenir plus tard.

Lorsqu’elle commence à écrire, Evelyne Brisou-Pellen a déjà la fin de l’histoire dans sa tête. Elle aime les écritures simples et avoir son propre style, même si elle s’inspire parfois d’auteurs comme Victor Hugo et Maupassant. 

Lorsque le livre est terminé, il faut créer la couverture. C’est l’éditeur qui choisit l’illustrateur que l’auteure ne connait pas. Ensuite, le livre est imprimé et mis en vente. Elle explique que c’est un métier difficile et qu’on peut mettre du temps pour gagner assez d’argent pour en vivre. Elle a eu de la chance, son premier roman, Le mystère de la nuit des pierres a eu du succès et ça l’a lancé tout de suite.

Ses deux romans préférés parmi ceux qu’elle a écrits sont Un si terrible secret et La plus grosse bêtise (qui l’a fait beaucoup rire). Et elle aime lire des auteurs étrangers et de styles complètement différents de ce qu’elle fait.

Beaucoup de ses romans sont historiques. C’est le cas de Vasco, messager deVerdun : Héros sans le savoir. Elle s’est inspirée d’une histoire vraie lue dans un article sur les chiens qui portaient des messages, qui aidaient les blessés et défendaient les tranchées pendant la Première Guerre mondiale. Ça l’a amenée à se documenter sur le sujet, notamment sur M. Mégnin, qui a eu l’idée de faire appel aux chiens pendant la guerre.

Elle a choisi de raconter l’histoire du point de vue du chien parce qu’elle trouvait que ce regard sur la guerre était moins triste. Et pour l’aider, elle s’est inspirée du comportement de ses propres chiens.

Merci à Evelyne Brisou-Pellen pour cette rencontre ! Vous pourrez la rencontrer le samedi 19 juin à la médiathèque Jacques-Baumel, ainsi que les trois autres auteurs sélectionnés pour le Prix Gavroche.

 

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